20 juillet 2016

Soie


Titre: Soie

Auteur: Alessandro Bariccio
Éditeur: Albin Michel
Pages: 120
Parution: janvier 1997
Genre : littérature italienne



Résumé

Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.




Ce que Geneviève en pense...

La douce narration de Soie défile tranquillement au cours des 120 pages et des 65 chapitres. Le rythme me fait penser à un ruisseau qui coule doucement. Il impose le calme et amène une poésie qui me fait penser aux doux rayons du soleil à son lever, à la lumière qui traverse les pleins jours pour venir illuminer les lattes du plancher.

L’auteur relate la vie d’Hervé Joncour, importateur de soie, sur un ton détaché. Celui d’un observateur pragmatique et objectif. Cette description me fait quelque peu penser à Osetende, de François Gravel et à Le monde, le lézard et moi, de Gil Courtemanche.

Soie se lit en quelques heures à peine. Un doux intermède lumineux, empli de beauté. Pour ma part, il s’agissait d’une relecture. Je considère qu’il s’agit d’un incontournable dans une bibliothèque, au même titre que L’Alchimiste (Polo Cohello) et L’insoutenable légèreté de l’être (Milan Kundera).

Bien qu’également publié chez Folio, l’édition d’Albin Michel, dans la collection Les grandes traductions, est soignée et délicate avec sa jaquette de papier. Son format inhabituel de 13 cm x 24 cm lui permet également de se distinguer dans une bibliothèque.

1 commentaires:

Sindy Lapointe a dit...

Effectivement ce livre se lit avec délectation. Ta chronique décris très bien le sentiment que j'ai aussi eue à la lecture de ce livre.

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