14 octobre 2016

Droit dans les yeux




Titre:  Droit dans les yeux
Auteur:  Giorgio Faletti
Editeur: Flamarion Québec
Pages: 453
Parution: 2006
Genre: Roman policier


Résumé

New York. Jordan Marsalis, ancien lieutenant de police, s'apprête à quitter la ville pour commencer une nouvelle vie. Mais lorsque son frère, maire de New York, l'appelle pour lui annoncer que son fils, Gerald, a été assassiné, Jordan accepte sans hésiter de se charger officieusement de l'enquête.

Rome. Le commissaire Maureen Martini, victime d'une agression, perd la vue et part aux États-Unis pour subir une greffe de cornée. L'opération réussit, mais Maureen devient sujette à des hallucinations terrifiantes : elle voit sans cesse la mort de Gerald Marsalis, ainsi que d'autres évènements tragiques dont elle ne comprend pas le sens.



Avec l'aide de Maureen, Jordan traque l’assassin qui sème sur son passage d'autres victimes, dont la mort est à chaque fois mise en scène de façon étrange. S'agit-il de l'oeuvre d'un fou? D'une vengeance? Quel est le lien entre les différentes victimes, qui semblaient toutes connaitre leur assassin?



Ce que Geneviève en pense

Fervente amateure de séries policières, je me souviens avoir déjà entendu un personnage souhaiter que le visage du meurtrier soit imprégné sur la rétine de la victime (je crois qu'il s'agit d'Angela Montenegro dans Bones). C'est une idée semblable qui a inspiré Giorgio Faletti dans son roman Droit dans les yeux et j'avoue que cela m'a bien plu.

L'intrigue est originale et se tient généralement bien (même si je me demande encore pourquoi la policière n'a pas appliqué les manoeuvres de réanimation cardiorespiratoires à l'homme en plein infarctus q'elle tenait entre ses bras). Les personnages sont diversifiés et si certains semblent stéréotypés, d'autres sont attachants et/ou surprenants. C'est le cas de Jordan Marsalis, ex-enquêteur du New York Police Département (NYPD) et de Lysa, son étrange colocataire. 

L'auteur fait également preuve d'un humour sarcastique qui m'a beaucoup plu.

Le plus grand bémol de cette édition est la traduction franchouillarde, truffée d'anglicismes. La maison d'édition a beau avoir ajouté Québec et un fleur de lysé à son logo, la traduction n'a certainement pas été faite de ce côté-ci de l'Atlantique. En fait, le traducteur n'a nullement tenu compte de la francophonie à l'extérieur du vieux continent dans la réalisation de la version française. Si l'original avait été en anglais, j'aurais délaissé avec plaisir la version traduite dès la 86e page.



Je vous recommande tout de même cette lecture aux mordus de polar. Vous y trouverez votre compte.

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