1 décembre 2016

Les nouveaux amants

Titre: Les nouveaux amants 
Auteur: Alexandre Jardin
Editeur: Grasset 
Pages: 336
Parution: 4 novembre 2016 
Genre: littérature française, romance

Résumé

Un homme rencontre une femme.

L’homme ? Oscar, 42 ans, marié avec une actrice, Anne. Auteur de théâtre à succès, cet homme comblé ignore, au début du roman, qu’il va vivre – et non plus seulement écrire -  la pièce la plus turbulente de sa vie. Ce sera, pour lui, une comédie risquée, une anthologie de douleurs, une foire aux ivresses, un malheur merveilleux...
La femme ? Ce n’est pas son épouse, bien sûr. Elle se nomme Roses de Tonnerre, 25 ans, une fille très « fête en larmes », une orgie de contradictions, un merveilleux danger. Cette Roses ne respecte que l’imprévu et les jeux sans règles. Elle est, de plus, sexuellement très curieuse et d’un haut voltage sensuel...
Oscar + Roses : un mélange explosif et charmant.

Leurs questions : un couple peut-il s’acclimater à la passion ? Faut-il tout essayer en amour? Est-il recommandé de rompre et de se soumettre plusieurs fois par jour ? Ces deux héros super jardiniens, pour notre plaisir, ne sont pas très encombrés de prudence ni de sagesse. Confondant sans cesse freins et accélérateurs, ils sont toqués de désirs incontrôlés. Leurs frasques vont faire sourire et rire. On les envie, on les plaint, on les envie.


Ce que Geneviève en pense...

De tous les livres d'Alexandre Jardin que j'ai lus, mon préféré était L'ile des gauchers. Celui où finalement, la complicité de l'amour durable prime sur le désir ardent de maintenir la passion des premiers jours. Peut-être est-ce dû à ma personnalité plutôt tiède ou à mes rêves de jeune fille qui déjà à 16 ans rêvait d'un homme que j'aimerais et qui m'aimerait en retour, d'une maison et de nos quatre enfants.

À la lecture de Les nouveaux amants, j'ai donc eu l'impression qu'Alexandre Jardin retournait en arrière, à l'époque de Fanfan et de Bille en tête. Malheureusement, cette fois, je n'ai pas su apprécier autant la plume de l'auteur. Son souhait de traiter d'une relation virtuelle est tout à fait compréhensible en cette période où le numérique prend une si grande place, mais je n'ai pas aimé le rythme trop rapide. Il m'a été difficile d'accorder de la crédibilité à une passion née d'un seul gazouillis et la description des émotions des personnages n'a pas non plus su me convaincre. Trop répétitif peut-être ou trop simpliste? J'avais l'impression de lire un auteur inexpérimenté, ce qui est pourtant loin d'être le cas de monsieur Jardin.

Par contre, même si j'ai trouvé que l'histoire était redondante, la chute est bien pensée et nous permet de retrouver un rythme plus adapté.

Merci à Hachette Canada pour cette lecture

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