2 janvier 2017

La petite fille dans le placard

Titre: La petite fille dans le placard
Auteur: Marie Lincourt
Éditeur: France Loisirs
Pages:194
Parution: 2007
Genre: autobiographie


Résumé

Parce qu'elle a attrapé la rougeole et pourrait contaminer son petit frère, Laurence, six ans, est enfermée dans un grand placard avec, pour seule compagnie, son ours en peluche. Les jours s'étirent dans la solitude, au gré des humiliations et des coups. Martyrisée, affamée, Laurence attend, espère, rêve qu'on viendra la délivrer... avant qu'il ne soit trop tard. Le récit poignant et pourtant plein de vie d'une enfant oubliée qui ne demande qu'à être aimée... 


Ce que Brigitte en pense

Je ne sais pas par où commencer pour faire cette chronique. C'est dur....difficile d'écrire du positif quand l'histoire que je viens de terminer en est une d'enfant maltraité.

La petite fille dans le placard est le récit d'une petite fille de 6 ans, raconté par celle-ci. Ayant attrapée la rougeole, la mère de Laurence l'enferme dans un placard pour éviter qu'elle ne contamine son frère. Le seul ami qu'elle a est Tommy, son ours en peluche. Elle est victime de mauvais traitements, de sous-alimentation et d'abandon quasi complet.

Je ne peux tout simplement pas concevoir que des parents agissent de la sorte. Nos enfants sont quand même la chair de notre chair! C'est juste impensable. Je me sentais tellement en colère à la lecture de ce livre.

L'auteure, qui est la narratrice de cette terrible histoire véridique, a bien su rendre les émotions de petite fille qui l'habitait à cette époque. On arrive très bien à saisir toute la peur qui habitait ce petit être. La peur mais aussi la peine, la détresse. La non-compréhension aussi du pourquoi ça lui arrive à elle.

Tout au long de ma lecture, j'ai détesté plusieurs personnages: le père, Georges, pour sa lâcheté. Rose, la mère, pour son manque d'amour et d'attention envers son enfant. Mais celle que j'ai surtout détesté a été Tata, la domestique qui battait Laurence et qui lui disait des paroles méchantes. Une chance qu'il y avait Grannie, la grand-maman! Elle fût la boué de sauvetage de Laurence.

Moi qui adore mes trois enfants, ce fût une lecture difficile pour mon coeur de maman. Mais pour qui ça ne le serait pas?

  

 


  

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