27 février 2017

Les coureurs de la fin du monde


Auteur: Adrian J. Walker
Editeur: Hugo Thriller
Pages: 558
Parution: 20 janvier 2017
Genre: Thriller


Résumé


Plus personne n’attend rien de bon, ni rien de grand, d’Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint.
 Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même. 
Séparé de sa femme et de sa fille par plus de 800 kilomètres, Edgar n’a qu’une seule option pour les rejoindre. Courir.
 Courir jusqu’à l’épuisement. Dépasser ses limites. Se battre contre soi-même.
 Et contre les dangers qui, tout au long de sa traversée d’un Royaume-Uni dévasté par une catastrophe, menaceront jusqu’à sa survie même.
 S’il n’arrive pas à temps, il perdra sa famille. Pour toujours.

Ce que Geneviève en pense...

J'ai reçu ce livre à la fin du mois de janvier, parmi plusieurs autres envois d'Hugo et Cie. Le volume imposant du livre (558 pages imprimées sur un papier épais, laissant ainsi croire qu'il en comporte au moins 800) m'a incitée à le conserver pour mon voyage dans les Antilles à la mi-février. Comme j'adore les polars et les thrillers, je me suis dit que ça occuperait bien le temps passé dans l'avion et mes journées à la plage.

Et oh! que je n'ai pas été déçue. Dès les premières pages, l'écriture d'Adrian J. Walker a su me séduire. Rapidement, son style m'a fait penser à Stephen King (principalement à Brumes et à La peau sur les os) : un rythme lent où l'action est décrite avec un mélange de découragement et d'espoir par le personnage principal. Des sentiments fort à propos quand on pense qu'Edgar et sa famille font partie des rares survivants de la pire catastrophe naturelle que la Terre ait connue et qu'ils n'ont aucune idée de ce que l'avenir leur réserve.

En plus du style d'écriture, j'ai apprécié le personnage d'Ed, un antihéros comme on en voit peu. Père de famille plutôt médiocre, souffrant de désillusion autant que d'embonpoint, il apprend au fil des minutes à prendre les décisions qui - il l'espère - lui permettront de survivre et de retrouver les siens. Car ce roman nous rappelle avant tout à quel point l'équilibre social dépend des ressources disponibles et comme tout cela est précaire. L'auteur développe des personnages complexes qui usent de divers moyens de survie et il explore les aspects les plus sombres comme les plus lumineux de la race humaine.

J'ai également aimé que pour une fois, l'action se déroule ailleurs qu'aux États-Unis. Après tout, ils n'ont pas le monopole de l'apocalypse. Retrouver l'Écosse que j'ai visitée en voyage de noces il y a sept ans faisait du bien (on aime toujours reconnaitre les lieux où se déroule l'action non?), tout en me faisant découvrir d'autres coins de la Grande-Bretagne que j'ai pris plaisir à ajouter à ma liste de destinations.

Ce n'est pas un livre qui se lit rapidement. Les longues descriptions des lieux et des états d'âme du personnage principal, ainsi que ses relations avec les autres survivants font que j'ai régulièrement dû faire des pauses afin de tout digérer. Je vous accorde que la présence de la mer à mes pieds était un incitatif aux arrêts assez puissant.

Je vous suggère très fortement cette lecture. Je suis fort reconnaissante à Hugo Thriller pour la découverte de cet auteur. J'irai certainement chercher ses deux autres romans.


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Merci à Hugo Thriller pour cette lecture





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